|
|
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Etienne et ==> |
Les plus anciens viennent de Saint-Hilaire (Hte Loire), les plus récents ont vécu à Saint-Martin-d'Ollières (Puy-de-Dôme), situé sept kilomètres plus loin.
Etienne Gergois, premier porteur du nom en remontant le temps
Né à Saint-Martin-d'Ollières le
1e juillet 1851 au village du Charial dans une famille de huit enfants, il commencera à travailler
dans une briquetterie à Lubières dans la plaine de l'Allier dès
l'âge de sept ans.
Peut-être est-ce parce qu'à l'époque existait une briquetterie au Charial ? Et que sa famille maternelle, les ROY étaient tuiliers ?
Le Charial est situé à huit cents mètres d'Ollières et agréablement installé sur le coteau sud avec une bien belle vue sur la plaine et les Monts du Cantal.
Sa maison natale située dans le bas du village et jouxtant une autre maison est devenue une grange. Et son père Jean fera construire en 1872 une nouvelle maison dans la partie haute après échange de la maison contre un terrain.
Conscrit à 20 ans, il tire un mauvais numéro
et part faire son service militaire à 21 ans du 29 décembre 1872 au 10 septembre 1876 comme canonnier
conducteur au 29e
régiment d'infanterie.
Entré sans savoir lire ni écrire, c'est là qu'il rattrapera son manque de connaissances et qu'il
apprendra également
à compter.
A son retour, il s'installe à Paris, à Charonne, village intégré dans le tout neuf vingtième arrondissement de Paris (1860). Il y vivra jusqu'à sa retraite.
Le 7 avril 1876, avant même d'avoir fini son service
militaire, il épouse
en l'église
Saint Germain de Charonne Alexandrine DURIN dont les origines n'ont rien à voir avec l'Auvergne.
De leur union naîtront à Paris dans le 20e arrondissement trois filles,
- Joséphine née le 23 février 1879 qui épousera Basile SABATIER, olliérois, mais ils vivront à Paris ; dont postérité. Elle meurt d'une crise cardiaque à SMO
- Jeanne née le 27 avril 1880 qui épousera un charentais Pierre BOITEAU, mais ils vivront à Paris ; leur fils unique n'aura pas de descendance.
- Henriette née le 31 juillet 1885 laquelle épousera Gaston CHEREAU, parisien; Mathilde et Margot sont
ses arrière-arrière-petite-filles.
Trois petits enfants viendront réchauffer le coeur d'Etienne & d'Alexandrine
:
- Jeanne, fille de Joséphine,
-
puis Marcel, fils de Jeanne
-
et enfin Jean, fils d'Henriette.
Tous les trois l'appelleront "PATOU" et c'est toujours sous ce nom que j'en ai entendu parler. J'ai demandé pourquoi
et mon père m'a expliqué qu'il appelait Jeanne lorsqu'elle était petite "mon petit Rapatou". Comme elle essayait
de répéter le mot mais n'arrivait qu'à dire Patou, c'est ainsi que le grand-père fut définitivement baptisé par
ses petits-enfants.
En faisant une recherche sur Internet, il s'agit du nom d'un personnage de conte. Rapatou vient du mot occitan "rapaton", diable farceur plutôt diablotin et espiègle. Sympa, non ?
Alors, maintenant, mon envie - que vous devinez - serait d'avoir un texte de conte où Rapatou serait acteur.
Si vous en connaissez, n'hésitez pas à en laisser trace sur le blog
C'est en 1878 qu'il entre dans la police, à 27 ans.
Aucune idée de sa vie entre 1876 et 1878. Comment gagne t'il sa vie ?
De son activité professionnelle j'ai une belle médaille parce qu'il a sauvé quelqu'un lors de l'Exposition Universelle
de 1892 (il faut que je revérifie la date) et un tableau (pas
net, faut que je recommence !) qui récapitule
ses années de service.
Il
prend sa retraite avec le grade de brigadier et revient au Charial y finir sa vie. Il y
meurt le 16 juin 1932 à 80 ans.
Son écriture et sa signature indiquent son application et quelqu'un de très consciencieux m'a dit une graphologue.
| -3 à -5 | ==> aujourd'hui ==> Jean a deux arrières petite-filles, Mathilde et Margot. | ||||||
| -2 | Jean Chéreau | ° 1e juil. 1915 + 15 déc. 1985 |
Paris, 11e SMO., Le Charial |
X |
Montreuil s/Bois (Seine) |
Madeleine MERCHADIER | 1 fille |
| -1 | Henriette G. | ° 1881 + déc. 1976 |
Paris, 20e SMO., Le Charial |
X |
Paris, 20e |
Gaston CHéREAU | 1 fils |
1 |
Etienne G. | ° 1e juil. 1851, + 16 juin 1932, |
° +SMO., Le Charial Vit à Paris ==> gardien de la paix à Paris |
X |
7 avril 1876 Paris |
Alexandrine DURIN | 3 filles |
2 |
Jean G. |
° 14 oct. 1827, Estroupiat + 18 janv. 1891, Le Charial |
SMO . Estroupiat . Le Charial ==> cultivateur |
X |
15 fév. 1849 SMO |
Jeanne ROY | 8 enfants |
3 |
Pierre G. | ° 23 août 1794, St Hilaire + 9 mai 1865, Estroupiat |
St Hilaire (Hte Loire) SMO, Estroupiat ==> cultivateur |
X |
22 sept. 1824 SMO |
Marie CHALET | >=6 enfants |
4 |
Jean G. | ° 19 sept. 1755 + 27 sept. 1830 |
St Hilaire, Le Pin (Hte Loire) ==> cultvateur |
X |
9 fév. 1770 St Hilaire |
Marguerite CURABET (*) dite "la Curabette" |
>=3 enfants |
5 |
Jean G. | ° ~1725 | St Hilaire |
X |
? |
Antoinette ROCHE | >=1 enfants |
6 |
Jean G. | ° ~1700 + avt 1769 |
St Hilaire ? |
X |
? |
Marguerite COMBES | |
![]()
(*) Marguerite CURABET est fille de Pierre et Isabot OSTALIER, nés, mariés et ayant des enfants à SMO. Ils iront vivre à St Hilaire.
Le mariage de Marguerite avec Jean Gergois a nécessité une dispense, donc liens familiaux entre les Curabet de SMO et les Gergois de St Hilaire.
Voir les familles Curabet dans l'étude sociologique de Saint-Martin-d'Ollières.
... à propos
du site ... |