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Charles Lefevre |
Marie Louise CHASSEMOND |
| né vers 1780 à ? + 12 avril 1839 à Paris |
° le ? à ? + le 26 juin 1840 à Paris |
mariés à ? le ? (avant 1803) inhumés au cimetière de Charonne |
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| Ils ont pour enfants au moins - Jean, - Edme, monteur en bronze, témoin au X de son neveu François - Jean-François, qui suit |
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Jean-François Lefevre |
Marie-Joséphine CONRADE |
° le 2 juillet 1803 à ? |
° vers 1806 à ?
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mariés le 8 av.
1825 à Paris 8e (1) |
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Ils habitent Paris 8e à la
naissance de François en 1826, puis à Charonne où leur fils (qui suit) demeure avec eux 109 rue
de Charonne lorsqu'il se marie. |
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Voici leur fils pour lequel nous avons trace de son visage et de celui de sa famille par le biais de tableaux familiaux dont j'ai extrait les portraits ci-après :
François Lefevre |
Zoé Rosalie GARRIER (2) |
°
8 avril 1826 à Paris 8e + 16 décembre 1898 à Paris 20e Dessinateur |
° 10 février 1828 à Paris 8e + 20 janvier 1870 à Paris 20e |
mariage le 4 sept. 1845 à Paris
8e Il a 19 ans, elle a 17 ans |
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Ils habitent 14, rue de Bagnolet Paris 20e (où ils meurent tous les deux) |
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Ils ont cinq enfants
(ordre de naissance à confirmer : citation dans cet ordre dans un acte notarial)
Claire Marie Augustine + 10 juin 1922 |
Louise Rosalie ° 25 sept. 1850 + (lui) 24 mars 1912 |
X Octavie Marie TROUVERY + ? |
Victor Charles ° ? + ? |
Lucie Zoé ° ? X Anatole Honoré CHéREAU, commerçant + ? |
leur père devient leur tuteur au décès de la mère en janvier 1870 âgée de 42 ans. Pourquoi pas de Louise Rosalie qui n'a pas 21 ans et qui n'est pas mariée ? |
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leurs deux garçons ==>
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sur le tableau avec sa mère et son plus jeune frère. |
sur le tableau avec sa mère. Semble le plus jeune. |
l'un des deux est peint plus tard avec ses soeurs |
même forme d'yeux |
correspond au second ? |
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leurs trois filles (mais la 3e n'apparaît pas sur les tableaux)
(un tableau montre deux soeurs peintes avec un de leur frère)
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même noeud dans les cheveux et au col |
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la rousse ? comme elle ressemble à son frère ! |
la brune même ovale du visage |
Si vous avez des remarques à faire, des conseils à donner sur l'art de cerner
plus précisément les années concernées ou les habitudes des bourgeois de l'époque
en matière de portraits... bloguez,
bloguez !
1. Attention, ce n'est pas le 8e arrondissement d'aujourd'hui, mais celui d'avant 1860 (retour au texte)
2. Elle a un frère, témoin à son mariage (retour au texte)
3. Il a un frère, Eugène Leclaire qui est hospitalisé à l'asile de Bicêtre à l'époque de son testament en 1923 et qui y est mort le 26 juin 1924. Eugène a lui-même une fille nommée Désirée qui héritera de 2.000 F au décès de son oncle.
Son grand-père maternel a eu la croix de la Légion d'Honneur pour récompense des campagnes de Napoléon Ier. Mais j'ignore encore le nom de famille de sa mère.
Lorsque Louis Lefèvre meurt le 21 mars 1926, il était "momentanément" 184 rue du fg St Antoine.
4. leur contrat de mariage est en date du 5 mars 1874 par devant Maître Breugnon, à Pantin (retour au texte)
5. Jean Chéreau, son petit-neveu, se souvient avoir été la voir dans sa maison du 12 rue Laferrière à Créteil. Louise Rosalie avait une bonne pour l'aider.
A la succession de son père le lot qui lui revient par adjudication suite à une vente sur licitation avait une valeur de 12.400 F. (Jugement du Tribunal civil de 1e instance de Paris du 8 mars 1899)
Ce lot comprend à Créteil (Seine)
. une maison au 12 rue Laferrière (terrain de 800 m2)
. un immeuble au 14 rue Laferrière (terrain de 1.000 m2)
. un immeuble au 1e rue de Beaune
C'est le 12 et le 14 de la rue Laferrière qu'elle met en viager pour 9.000 F à la vente et une rente annuelle de 2.500 F payable par semestre (1e mai / 1e nov.) jusqu'à la fin de sa vie (elle a 70 ans) selon acte passé avec M. Mme Spira devant Maître Manceaux, notaire à Pantin et Maître Delestre, notaire à Paris, du 29 octobre 1920, se réservant la jouissance de la maison du 12 rue Laferrière qui est entourée d'un jardin potager dans lequel se trouve également un petit pavillon (composé de 2 pièces et d'une cuisine) le tout représentant une superficie de 800 m2.
Le n° 14, qui fait l'angle avec la rue de Beaune est portée au cadastre section A, n° 85bis p et 86 p. Le jardin est de 1.000 m2 entourés de murs.
L'immeuble est composé de deux étages :
. caves au sous-sol
. au rez-de-chaussée salle à manger, cuisine, grande chambre à coucher
. au 1e étage deux logements de 5 pièces chacun
. au 2e étage six chambres à coucher.
Les water-closets sont dans le jardin.
L'eau et le gaz sont installés et il y a des glaces sur les cheminées.
Les différentes parties sont louées verbalement à l'année ==>
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Pour les trois premiers locataires, congé leur a été donné par huissier le 9 avril 1921 pour départ au 1e novembre 1921. Toutefois lesdits locataires, s'appuyant sur l'article 56 de la loi du 9 mars 1918 sont toujours là en 1924, date à laquelle le 'débi-rentier' du 12 et du 14 rue Laferrière (M. Mme Spira) vend le 14 rue Laferrière à M. Deschamp. La rente annuelle de Louise Rosalie se répartit alors entre les deux 'débi-rentiers' (Spira/Deschamp).
L'immeuble au 1 rue de Beaune ne fait pas partie de la transaction du viager et continue donc à appartenir en propre à Louise Rosalie. (retour au texte)
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- grosse de la vente de M.Mme Spira à M. Deschamps du 21 oct. 1924 (étude Delestre, 372 rue St Honoré, Paris)
- succession Leclaire du 28 janvier 1927 (étude Manceaux à Pantin (Seine)) d'après testament olographe du 30 octobre 1923
- tableaux familiaux
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