AUZON
une des treize 'bonnes villes' d'Auvergne
Non seulement Auzon a su garder son cachet moyen-âgeux, mais on peut y admirer une merveilleuse église romane qui mérite vraiment le détour. Cette bourgade est installée sur un éperon rocheux et a connu une vie beaucoup plus importante et plus riche puisqu'elle était l'une des treize 'bonnes villes' d'Auvergne qui représentent depuis 1398 le tiers état de Basse-Auvergne. (Voir aussi un extrait de ce livre "L'identité de l'Auvergne, mythe ou réalité")
Elle était le verrou de l'une des portes du Livradois-Forez menant aux carrefours routiers des plateaux de Saint-Germain-l'Herm et de La Chaise-Dieu (source : Wikipédia.)
J'avoue que j'aimerais pouvoir l'espace de quelques instants remonter le temps et m'y trouver en 1728, année où un auzonnais y naît et qui entrera 23 ans plus tard dans la ronde de mes ancêtres. (voir plus bas)
A noter qu'une fille du seigneur d'Auzon, Catherine de SEVERAC, épousera François Philibert de LESPINASSE, l'un des seigneurs de SMO.
Elle est fille de Claude Gilbert de SEVERAC, chevalier, comte d'Andillac, seigneur de Saint-Martin-des-Plains.
Elle meurt à la naissance de son fils Claude Gilbert Gaspard de Lespinasse le 5 mai 1767 munie de l'extrême onction et est inhumée le lendemain "dans l'église d'Olières".
Présents : Claude Hostalier et François et Barthélémi Rode, d'Ollières.
Voir sur ce sujet mon approche sur les seigneuries locales.
Le château d'Auzon est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1990.

l'entrée du château d'Auzon aujourd'hui, derrière la collégiale.
Cliquez dessus pour voir une ancienne carte postale libre de droit (trouvée sur Wikipédia)

La collégiale d'Auzon
cliquez sur la photo pour l'agrandir

Mes ancêtres alzoniens (ou auzonnais) : les CHALET/CAILLET
Louis CHALET naît en 1728 à Auzon.
Il épousera à Saint-Martin-d'Ollières le 18 janvier 1751 demoiselle Angélique BARDY, dont le père Jean BARDY a été notaire royal à Sainte-Florine puis à Saint-Martin-d'Ollières (Estroupiat)
Le père d'Angélique a épousé le 16 septembre 1727 à SMO Toinette GUERINGAUD dont Angélique et ses frère (Joseph-Benoît) et soeur (Elisabeth).
Le jeune couple s'installe à Estroupiat, village de SMO.
Le père de Louis, Jean CHALET, meurt avant 1751. Son épouse, et donc mère de Louis, est Angélique CAILLET.
CHALET/CAILLET correspondent à des orthographes diverses mais traitent des mêmes familles. Ce qui explique la dispense de mariage pour 3e à 3e degré de consanguinité accordée par l'Evêque de Saint Flour le 7 janvier 1751.

Pour en savoir plus sur Auzon lire absolument le livre de Pierre Cubizolles, Auzon, ville royale fortifiée - l'une des treize 'bonnes villes' d'Auvergne, publié par les éditions Créer en 2000.
Piste peut-être à creuser pour en savoir plus, signalés sur le site des AD en 1J (fonds divers) :
- 1 J 210* Famille de Montmorin-Saint-Hérem. - Fragment de terrier de la région d'Auzon-Vergongheon pour Gaspard de Montmorin-Saint-Hérem, baron d'Auzon.
1536-1538.
- 1 J 636 Chemin d'Auzon à Champagnat. - Participation financière des riverains aux travaux (époque révolutionnaire).
s.d.
- 1 J 696 Echange entre Aneth Chanet et Sébastien Gimel, reçu par Mathieu Borasset, notaire à Auzon (16 octobre 1622).
- 1 J 8403 documents relatifs au prieuré d'Auzon.
1649.
- 1 J 858 Terrier de la ville d'Auzon.
XVIIe.
Mes sources concernant mes ancêtres : les registres paroissiaux de Saint-Martin-d'Ollières.

MAJ
mercredi 15 juin, 2011
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