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Chaque année, les jeunes qui passaient leur conseil de révision au chef-lieu de canton
en profitaient généralement pour marquer ce jour. Souvent, un objet était fait ou acheté pour
se souvenir de son numéro de tirage au sort.
Il m'est parvenu un de ces objets, pour lequel il
faut que j'approfondisse le propriétaire (arrière-grand-père paternel ? son père ?)
Cela m'a incité à en savoir plus sur le service militaire en général
et surtout sur sa durée au fil du temps et savoir ainsi facilement le temps passé à son service militaire par
mes ancêtres masculins. C'est l'objectif de départ de cette page.
Depuis, je voudrais y rajouter les combats qu'ils ont pu mener. J'ai commencé par ce qui me semblait le plus facile
(quoique...), notre époque à nous concernant ceux qui ne sont pas encore des ancêtres, nos pères et nos frères, nos
fils ou nos neveux. Il "ne me reste plus qu'à" faire le XIXe et le début du XXe. Le XVIIIe a quant à lui un horizon plus lointain.
Enfin, pour retrouver trace du service militaire de nos ancêtres, il faut consulter
-
les
registres de matricules aux Archives départementales (aux A.D.)
.
- les listes de recensements militaires aux Archives municipales, série H
- les livrets militaires des personnes concernées si l'on a la chance de les trouver
Pour avoir beaucoup plus d'informations sur ces traces, n'hésitez pas à consulter le site de Généafrance qui est aussi un bon portail d'ouvertures sur d'autres sites.
Toute remarque sera la bienvenue sur le blog.
![]()
La lutte d'homme à homme ou de tribu contre tribu pour la survie de chacun fait sans doute
partie de la vie journalière préhistorique.
Puis les Etats se constituant, pour agrandir le pays ou se défendre face à une armée d'envahiseurs,
ceux-ci vont tenter d'organiser des troupes qui soient l'instrument de leurs envies ou de leurs besoins.
L'armée d'Ancien régime a pour impératif de "soutenir la gloire du monarque et de sa maison".
La France moderne n'échappe pas à cette mise en place.
Dans un premier temps, les seigneurs recrutent leurs vassaux pour leur propre compte. Ainsi le roi ne dispose que
du service de ses nobles tenant fiefs et de l'indemnité de remplacement des roturiers tenant fiefs. C'est le service
du ban.
Lorsque la force royale prend le pas sur la force seigneuriale, une armée permanente est mise en place en 1445. Toutefois,
le rôle militaire de la noblesse se poursuit lorsque le roi en a besoin. Ainsi, le noble concerné reste
propriétaire
de sa troupe tant pour l'enrôlement, pour l'entretien que pour la direction. Il en est le capitaine et met ses forces
au service du roi. Ce n'est qu'en 1762, qu'il ne sera plus propriétaire de sa compagnie.
Dans le cadre de l'armée permanente, le sergent recruteur cherche à enrôler
des hommes (français ou étrangers, peu importe) pour qu'ils deviennent soldats du roi ou. Des volontaires...
enfin, presque, car les recruteurs sont prêts à pas
mal de choses plus ou moins légales pour pouvoir enrôler les réticents.
Cet enrôlement d'un volontariat plus ou moins spontané génère des défections et des désertions.
C'est pourquoi, pour tenter de lutter contre ce fait, l'uniforme pour les soldats devient obligatoire à la fin du
XVIIe siècle.
Toutefois, à certaines périodes cruciales et même après la création
d'une armée permanente, les apports en hommes ne sont
pas suffisants, ceci même en
faisant appel à des mercenaires qui peuvent représenter
pourtant jusqu'à
20 % d'étrangers sous Louis XVI.
D'où la nécessité pour l'administration royale de trouver d'autres possibilités.
Il s'agit alors d'appeler outre le ban, l'arrière ban : le roi fait alors appel à tout homme en état de porter des armes, noble ou pas. Chacun est alors enrôlé pour 40 jours gratuitement. Si cela perdure, il y a alors rétribution de la part du roi. (*)
Puis les choses s'organisent. Ainsi, par ordonnance du 28 novembre 1688, une milice royale
est mise en place pour renforcer les troupes régulières
par une ordonnance de Louvois qui sera plusieurs fois abrogée et rétablie puis supprimée en 1750.
Elle forme ainsi une troupe auxiliaire de l'armée active (dont elle formait les nouveaux
régiments et à laquelle elle
servait de seconde ligne) (**)
Dès 1726
elle devient permanente.
Cette milice est appelée également "provinciale", mais aussi "de terre", avant de devenir
officiellement "troupes provinciales" à partir d'une ordonnance du 4 août 1771.
Elle se compose des hommes que chaque paroisse doit fournir et équiper (nombre en fonction de sa taille). Sont concernés
les célibataires et les veufs sans enfants, ruraux, de seize à quarante ans. Ils sont enrôlés
en principe pour sept ans (j'ai lu aussi parfois six ans et une fois "deux ans en principe") après tirage
au sort.
En temps de paix, le service du milicien se résume à 15 jours par an pour la durée de son enrôlement.
Voici les explications d'ordre général trouvées sur une page du site du Ministère de la Défense
(...) les obligations de service militaire, antérieures à la Révolution française, ont atteint les jeunes gens sous des formes multiples pendant des siècles, de manière successive et parfois complémentaire: le service du ban et de l'arrière ban pendant le moyen âge, les milices bourgeoises à partir du XIIème siècle, les milices garde-côtes dans les paroisses maritimes, les milices provinciales près des frontières terrestres. Ces obligations n'avaient pas de caractère universel, elles étaient le plus souvent temporaires et locales, et ne concernaient pas toutes les catégories sociales. Mais elles pouvaient intervenir en temps de paix comme en temps de guerre et entraînaient des périodes d'instruction. L'instauration par Louvois de la milice royale à la fin du XVIIème siècle a préfiguré le système qui sera en vigueur de la Restauration jusqu'en 1815. Son organisation, fondée sur le tirage au sort d'un certain nombre d'appelés, a nécessité un recensement régulier des jeunes gens, la mise en place d'une véritable instruction militaire et s'est accompagnée des premières inégalités, liées notamment aux multiples exemptions à caractère élitiste ou professionnel ou, plus tard, à l'injuste système des remplaçants. (...Ceci explique) que de nombreux cahiers de doléances pour les Etats Généraux de 1789 aient exigé la supression des milices. |
Avec la Révolution, la disparition d'une grande partie des cadres des armées (il fallait être noble pour être officier) génère de graves problèmes et les volontaires ne sont pas assez nombreux.
Après quelques 'cafouillages', la loi de 1798 met en place des règles précises qui vont certes fluctuer au fil du temps mais dont l'essentiel perdure jusqu'à la fin de la conscription en 2003. Cette période de la vie des jeunes hommes français les marque profondément car elle brasse classes sociales et origines géographiques.
durée |
observations |
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1789 |
Création de la Garde nationale composée de milices bourgeoises ou patriotiques |
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1790 |
Un décret structure la Garde nationale en compagnies et bataillons |
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1791 |
Le décret du 21 juin organise la première levée de volontaires. Les décrets du 29 septembre et 14 octobre rendent le service militaire obligatoire et universel pour tous les hommes actifs de 18 à 60 ans avec élection des gradés |
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1793 |
première levée de 300.000 hommes décrétée par la Convention. Les autorités départementales choisissent le procédé qu'elles veulent (appelés sur ordre, volontaires, tirage au sort, avec possibilité de se trouver un remplaçant) pourvu que le nombre demandé soit atteint 24 février : loi introduisant une obligation pour une partie des volontaires. 23 août : décret de la Convention instaurant la levée en masse, première forme de service obligatoire. La réquisition devient ainsi permanente supprimant ainsi les levées ponctuelles |
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1798 (loi Jourdan, du 5 sept.) |
5 ans |
Le Directoire oblige tous les jeunes gens à s'inscrire sur
les registres communaux. Officiellement la conscription est rétablie et certains font preuve d'imagination pour y échapper Cette loi du 19 fructidor an VI est votée par l'Assemblée des Cinq-Cents. |
1802 |
suppression de la conscription sans abrogation de la loi (ce qui explique que Napoléon l'utilisera selon ses besoins) | |
1804 |
1804, mise en place du tirage au sort & réglementation des exceptions |
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1814 |
charte constitutionnelle de la Restauration abolissant la conscription mais accordant des
privilèges à la noblesse en matière de recrutement et de promotion |
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1815 |
autorisation du remplacement | |
1818 (loi Gouvion Saint-Cyr, du 12 mars) |
6 ans |
Remise en place de la conscription avec un recrutement par engagement de 240.000 hommes
par tirage au sort. Exemptions dans certains cas Fin des privilèges de la noblesse accordés en 1814 |
1829 |
8 ans |
obligatoire pour tous |
1832 (loi Soult, du 21 mars) |
7 ans |
la durée est ramenée à 7 ans maintien du tirage au sort |
1855 |
le remplacement cède la place à l'exonération moyennant 2800 F (somme
très conséquente pour l'époque) |
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1868 (Loi Niel, du 1e fév.) |
5 ans |
le remplacement est à nouveau autorisé ; les 5 ans concernent la moitié du contingent par tirage au sort, l'autre partie n'en effectuant que 6 mois. |
1872 (Loi Thiers, du 27 juillet Dite aussi Loi Cissey ) |
5 ans |
obligatoire pour tous pendant 20 ans ; Répartition des 20 ans : 5 ans armée active / 4 ans réserve d'active / 5 ans armée territoriale / 6 ans réserve territoriale le remplacement est supprimé ; établissement d'un registre de matricules par département ...important pour les généalogistes ;-) |
1889 (Loi Freycinet, du 15 juil.) |
3 ans |
les dispensés, exemptés (ces derniers font un service auxiliaire) et tirés
au sort (eux ne font qu'un an) doivent payer une taxe militaire destinée à compenser leur avantage |
1905 |
2 ans |
toute dispense est exclue, seule un sursis est possible. Il n'est plus possible de se faire remplacer |
1913 |
3 ans |
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1923 |
18 mois |
précisions concernant les exemptions, les dispenses |
1939 |
2 ans |
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guerre de 39/45 |
22 juin 1940 désarmement et démobilisation des armées
françaises sauf pour 100.000 hommes (maintien de l'ordre) ; janvier 1941 : création des chantiers de jeunesse (durée 8 à 9 mois) pour des travaux forestiers, des exercices physiques et des cours sur sur l'ordre social jusqu'au 16 février 1943 16 fév. 1943 : STO obligatoire pour tous les jeunes gens âgés de 20 à 22 ans |
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1946 |
1 an |
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1950 (loi du 30 nov.) |
18 mois |
outre l'augmentation de 6 mois de la durée, cette loi instaure aussi la période
dite des "3 jours" |
1956 (avril) |
30 mois |
en raison de la guerre d'Algérie |
1959 (ordonnance du 7 janv.) |
18 mois |
repassage à une durée de 18 mois ; |
1963 (loi du 21 déc.) |
ceux qui pour des raisons religieuses ou par convictions pacifistes refusaient de faire leur
service militaire ont à partir de cette date ne plus être considérés comme déserteurs. |
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1965 (loi Mesmer du 9 juil.) |
16 mois |
possibilité de choisir entre l'armée, la coopération ou l'aide technique
; les conseils de révision sont remplacés par les centres de sélection et les "trois jours" |
1970 (loi Debré, du 10 juil.) |
1 an
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sursis supprimés |
1971 (10 juin) |
adoption du code du service national ; le service s'étend jusqu'à 35 ans : 5 ans pour le service actif et la disponibilité, puis mise en réserve avec périodes d'exercice d'un mois maximum chacune ne pouvant excéder 6 mois en tout (1 an pour les officiers) |
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1983 |
création du VSL (volontariat pour un service long) | |
1985 |
création d'un service dans la police ainsi que des protocoles avec différents ministères (Éducation nationale, Ville, etc.) | |
1992 (loi Joxe, du 4 janv.) |
10 mois |
16 mois pour la coopération, y compris le VSNE ; 20 mois pour les objecteurs de conscience ; report autorisé entre 18 et 27 ans |
1996 |
engagement volontaire possible pour un service national de 9 à 25 mois dans la défense,
la solidarité, la coopération internationale ou humanitaire ; préparation du rendez-vous citoyen, pour permettre aux jeunes une prise de conscience de leur appartenance à une même communauté, caractérisée par la volonté de vivre ensemble et de partager des valeurs communes (source : Sénat) |
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1997 (loi du 8 nov.) |
début de la professionnalisation de l'armée | |
1998 (3 oct.) |
création des journées d'appel de la préparation à la défense
(en 2000 pour les filles) |
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1999 |
recensement des jeunes filles & garçons à l'âge de 16 ans | |
2000 |
loi du 14 mars 2000 relative au volontariat civil | |
2001 (communiqué du 27 juin ) |
supprimé |
arrêt des incorporations ; création d'une force de projection européenne (dans le cadre de l'OTAN) |
2003 |
5 jours |
1e janvier : suspension effective du service national ; création du rendez-vous citoyen pour les filles |
minimum 6 mois |
loi du 31 mars 2006 pour l’égalité des chances créant
un nouveau 'service civil volontaire' (titre V, art. 52) (décret d’application du 12 juillet 2006). |
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"Elle a été créée en 1857 par Napoléon III pour récompenser les 390.000 soldats encore vivants en 1857 ayant combattu pendant les guerres de l'Empire de 1792 à 1815" (***)
Pour trouver des informations sur les militaires qui l'ont reçue, un site qui lui est dédiée permet
par le biais d'une base de données de combler
le trou laissé par les archives qui lui étaient propres au niveau national, détruites à Paris en 1871 et de faire
état des ressources disponibles dans toutes les Archives Départementales. Cette base de données est réalisée
dans un but généalogique.
autres médailles
Les médailles propres à la Guerre de 14-18 sont à voir à cette page dédiée
![]()
http://www.nithart.com/servmifr.htm
http://www.herodote.net/histoire09053.htm
http://www.defense.gouv.fr/sites/sga/votre_espace/jeunes_et_japd/japd/historique_de_la_conscription http://fr.wikipedia.org/wiki/Conscription
http://www.stratisc.org/Klein_Klein-Reforme%20politique_10.html
http://www.fdn.fr/~rebours/armee.htm
http://site.voila.fr/collectionarme/recrutement.htm
http://www.senat.fr/rap/l96-231/l96-2318.html
http://hsgm.free.fr/sto.htm
http://www.ac-rennes.fr/pedagogie/hist_geo/ResPeda/paix/servicemilitaire.htm
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/service-civil/chronologie.shtml
http://www.anciencombattant.com/article.cfm?id=101740
http://www.geneafrance.org/rubrique.php?page=militaire
http://www.de-cujus.com/gene_des/registre_mat.html
http://www.mutuelleepargneretraite.com/rubrique.php3?id_article=376
http://web.notretemps.com/mer/index.php3?part=P2#
http://www.defense.gouv.fr/sga/content/download/46308/460252/file/trn_-
_liste_des_operations_concernees_pdf_sga_dsprs_liste_operations_droits_trn.pdf
pour mémoire (sites non utilisés ici)
mémoire des hommes ==> http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/
http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article406
bibliographie & webgraphie
- L'armée -
La conscription, d'hier à aujourd'hui - le ban et l'arrière ban au XVIe s. - La captivité, histoire des prisonniers de guerre français
1939-1945 - Histoire de la captivité des français
en Allemagne |
lieux ressources
- Archives
Nationales, - Service historique de l'armée de terre - Archives Départementales - librairies spécialisée dans l'histoire militaire (ex. librairie Petitot à Paris) |
Pour certains tous les moyens
sont bons pour échapper à la
conscription :
- se marier (mariage blanc ou réel)
- avoir un enfant (car en 1809 le mariage ne protège plus) d'où quelque conséquence sur la natalité
- changer d'identité en s'appuyant par exemple sur une confusion d'identité rendue possible par un prénom
- changer de résidence et "oublier" de déclarer le jeune concerné (mais attention en
cas de contrôle)
- simuler une maladie ou un handicap
- se mutiler (doigts, dents...)
- exercer un métier nécessaire à l'effort de guerre
- se faire embaucher par un agriculteur ou un artisan qui accepte de cacher le jeune (risque de dénonciation)
- fuir avant l'incorporation (la désertion est punie de peine de mort)
source : la Gazette Web (retour)
Les numéros :
plus
les numéros s'élèvent
plus on a de chance d'avoir un "bon" numéro, celui qui permet d'échapper au service militaire
(retour)
exemptions prévues par la loi de 1818 (source : site http://www.de-cujus.com/gene_des/registre_mat.html)
- Une taille infèrieure à 1 m 57. - L'aîné d'orphelins de père et de mère. - Fils unique, ou aîné des fils, ou à défaut le petit-fils ou l'aîné des petits-fils d'une veuve, d'un père aveugle, ou d'un vieillard septuagénaire. - Le plus âgé de deux frères désignés par le tirage. - Celui dont le frère sera sous les drapeaux ou décédé en activité. |
sur la page consacrée au service militaire sur le site de l'Académie de Rennes, il est précisé
Tous les Français sont astreints au service de 5 ans entre 20
et 25 ans. Ils forment 5 classes et, selon les besoins de la guerre – et lors des campagnes napoléoniennes, ils sont importants -, chaque année ils y a une ou plusieurs classes appelée(s) sous les drapeaux. Lorsque la situation militaire de l’Empire se dégrade, il y a rappel des classes libérées et anticipation de l’appel des classes futures (les jeunes de 18 ans ). |
service civil militaire
Tout jeune accomplissant au
jour de la publication du présent décret un service civil volontaire dans le cadre de dispositifs agréés
de droit se voit délivrer à l'issue le brevet de service civil volontaire mentionné à l'article
D. 121-32 du Code de l'action sociale et des familles, si la durée totale de son engagement est d'au moins
six mois. (retour)
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(*) ban & arrière ban, source : commentaire d'un texte relatif à la comptabilité du ban et arrière ban de Blois en 1545, intitulé "le ban et l'arrière ban au XVIe", in dossier Gé-Magazine "Comment lire les archives XVIe-XVIIe s." n° 6, juillet 1988, p. 8 et 9 (retour au texte)
(**) troupe auxiliaire, source : Revue française de Généalogie (RFG) n° 76, oct./nov. 1991 réponse par P. Chevrier à la Q 2163 "sergier, soldat provincial", p. 18 (retour au texte)
(***) médaille de Ste Hélène : définition trouvée sur le site qui lui est dédié (retour au texte)
... à propos
du site ...
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