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par la fenêtre, mon regard était décuplé par la lunette : instrument indispensable en astrologie pour observer
les étoiles et le ciel. |
Ensuite, faire un acrostiche :
F |
Fenêtre grande ouverte |
E |
Et son pied sur le rebord |
N |
Nathalie jouait à cloche pied |
E |
elle chantonnait gaimeent |
T |
Très heureuse de sa poupée |
R |
Rapportée par son grand père |
E |
Elle lui montrait le paysage |
Puis le texte
Comme une chenille lumineuse, le métro aérien chemine tranquillement sur ses rails. Si j'en crois la lucarne tout là haut sous le toit, ce peut être un étudiant recroquevillé sous son manteau et ses pulls, relisant son cours de mathématique quantique dans la froidure de sachambre de bonne lugubre alors qu'en ce premier étage bourgeois il s'agit peut-être d'un groupe d'amis fêtant joyeusement l'anniversaire d'e l'un d'entre eux derrière les voilages de deux bow-windows tapageuses, trahissant espace et gros revensu. Au troisième, là, deux double-rideaux très protecteurs du froid ne laissent filtrer qu'une faible luyeur. Une chambre de malade ? un dîner de famille qui s'éternise ? Tiens, c'est amusant, sur trois étages les mêmes fenêtres sont allumées, puis un étage sombre et à n louveau de la lumière : des mères de famille affairées derrière leurs casseroles prépareraient-elles le dîner ? Comme des stries sur un costume de prisonnier, des persinnes protectrices font des lignes. Cela ressemble à une portée ! un musicien qui répète son morceau ?? Comment savoir ? est-ce la joie de vivre, le désespoir ou le train-train quotidien qui s'abrite là ? Le trajet a passé vite.
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