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PIXIS
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poèsie
poèmes écrits naguère : souvenirs de jeunesse
hors de tout
Quelque part devant moi
un front haut, des pommettes saillantes
une mèche de cheveux baladeuse.
Et me voici,
l'âme rêveuse,
l'âme vagabonde
extrapolant, inventant
tout ce qui aurait pu
tout ce qui n'aurait pas pu.
Et voici que deux yeux froids
deux yeux méchants et inconnus
me dévisagent et s'insurgent.
Cette intrusion incompréhensible au travers de lui
l'inquiète, le gêne et l'intrigue.
Et alors... à son tour...
Le voici,
l'âme rêveuse,
l'âme vagabonde
extrapolant, inventant
tout ce qui pourrait
tout ce qui ne pourra pas
Et voici
qu'adieu frémissement de songe
ce regard m'inquiète, me gêne et m'intrigue. |
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conjugaison
Le soleil de la terre
La richesse de la nature
Le bruit de la pluie
La profondeur de la forêt
Le brillant de la rosée
Le temps d'un millénaire
La force des vents |
.
et le soleil de son moral
.
et la richesse de son imagination
.
et le battement de son coeur
.
et la profondeur de ses sentiments
.
et le brillant de sa personnalité
.
et le temps d'un amour
.
et la force des idées |
donnent la vie, et réalisent l'Homme.
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l'envie
J'ai envie de danser, de mordre et de rire
je veux... je veux VIVRE
L'amour - hymne à l'amour
Tu parles !
Face à face
l'envie de vivre et l'amertume
l'envie de tout - la peur de tout
la peur de rien - l'envie de rien
rien que la peur - rien que l'envie
Tout ou rien
Plutôt tout que rien
et pourtant... RIEN
Le Vide
les secondes qui passent
les gens qui filent
tout fout le camp
la mort
Le NEANT |

naissance à
Un cri
Plus rien
Zig zag
Un éclair
Flash
Plus rien
S'en vient
Un oiseau
la vie |
Un cri
Plus rien
Zig zag
Un corbeau
S'en va
Plus rien
Un chien
Hurle
la mort |

le puzzle
Un mot
un silence
une bourrade
un sourire
une discussion
un silence
un coup de poing
un baiser
Chaque élément rassemblé
consitue le puzzle
de ta vie
Ainsi la patience
est-elle ta survie. |

l'horloge comtoise
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Tic-tac, tic-tac...
Le va et vient du balancier
de l'horloge
rythme ma vie,
rythme mon coeur.
Ainsi va le temps,
le silence,
la vie.
Oubli ou rêve,
haine ou amour,
peine ou joie,
... tic-tac, tic-tac |

une rose
De silhouette délicate, sensuelle ou majestueuse,
au parfum capiteux ou suave,
à peine entr'ouverte ou offerte
vit
de la chaleur du soleil,
du souffle du vent,
de la tendresse d'un regard...
une rose |
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la vie
Inlassablement,
elle vient nous prendre et reprendre nos souvenirs ;
Inlassablement,
elle berce nos projets, nos idées sur l'avenir ;
Inlassablement,
elle nettoie notre âme de ses poussières, notre jeunesse de ses illusions ;
Inlassablement,
elle console nos peines et efface nos larmes ;
Inlassablement,
elle encourage nos efforts et stimule notre énergie ;
Inlassablement,
elle nous donne à réfléchir et nous prépare à la mort ;
Inlassablement,
elle va et vient, vient et va, cahin caha.
Sans jamais se revêtir de monotonie au gré des heures,
mais trop calme au fil des jours,
elle ne prend son sens qu'avec le recul. |
l'absent
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L'eau, le vent, la pluie,
Vous soleil,
caressez ma peau
à sa place |

cassure
Etranger,
Toi que j'ai aimé,
Toi qui n'es plus qu'un autre,
N'importe quel autre,
Te souviens-tu
De ce lien fou qui nous unit
Et qui, par un triste retour des choses,
S'effilochat ensuite
Au gré de nos envies ?
Comment croire que tu fus lui
L'aimé, le tendre chéri,
D'abord fui,
Puis recherché,
Enfin trouvé ?
Aujourd'hui,
L'indifférence de mon coeur à ton égard
Me cause plus de malaise
Que ton indifférence à mon égard.
J'étais si sûre de t'aimer,
D'être toi,
D'être en toi,
De t'avoir en moi
Que je ne puis croire
Que c'est moi qui de sang froid
Tordit le cou à notre amour
Et te voulu - après -
L'étranger.
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automne
Pain, vin, thym ;
..........Vin, thym, pain ;
..................Thym, pain, vin...
Une livre de pommes
et trois carottes
oui, madame ;
merci, madame.
Le quotidien à l'automne
n'a rien de monotone
C'est le retour
de la quête
au changement.
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entre chien et loup
L'ombre de la ville s'étend démesurée. Tant de bonheurs,
de joies et de malheurs
s'apaisent à cette heure.
Tant d'autres aussi attendent cet instant
où la pénombre va s'accentuant
pour naître et jouer de leur victime.
Ainsi, tour à tour,
l'ombre de la ville
se fait espoir
ou ultime désespoir
Mais toujours chaque soir
elle naît, s'étend et meurt. |

merde
Salope garce et cattin,
la seule et l'unique :
c'était elle -
elle a perdu. |

merde
Salope garce et catin,
la seule et l'unique :
c'était elle -
elle a perdu. |

mais non
Est-il vrai que vous aimâtes ?
votre gueule,
vos mimiques
font penser que non.
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MAJ
jeudi 8 septembre, 2005
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