|
PIXIS
-
|
textes mathildiens
nos rencontres
Etre loin de ceux que j'aime ne m'a jamais vraiment posé d'état d'âme dans la mesure où ce qui compte
n'est pas le nombre de rencontres mais leur qualité.
A ce titre, je ne souffre donc pas de ton éloignement. D'autant que les moyens de communication
virtuels facilitent les contacts et empêchent les ruptures de visualisation de tes progrès et de tes changements.
J'aimerais beaucoup que toi aussi tu acquiers cette philosophie de la vie. Cela n'empêche
pas la peine lorsque l'on se quitte, mais cela ne la transcende pas.
La vie passe vite, les souvenirs se sélectionnent hors de notre volonté parfois. J'ai pensé que cela
te ferait peut-être plaisir de lire nos retrouvailles lorsque tu en auras envie. Une façon en quelque sorte d'atténuer
l'éloignement et de pouvoir revivre des moments heureux.
J'y inclus aussi les journaux de bord de ta tante ou de tout(e) autre volontaire qui te reçoit, ainsi que celui
que tu es sensée avoir tenu sur tes ressentis avant ta naissance ;-)

MAJ
vendredi 14 septembre, 2007
|