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ENTITE SEIGNEURIALE

 

Les seigneuries locales sont les cellules territoriales essentielles de la vie collective, celles "dans lesquelles les villageois se reconnaissaient" (1). Leur étude demande beaucoup d'attention et de recherches, car les documents anciens sur de modestes bourgs sont souvent rares et parcellaires ; les territoires concernés sont incroyablement morcelés et s'imbriquent à la façon d'un puzzle, "comme en marquetterie ou mosaïque de plusieurs pièces rapportées" (2).

En effet, les terres concernées sont parfois fort éloignées les unes des autres et leur vente ou leur transmission par le biais d'héritages ou de mariages ne simplifient pas leur connaissance, sans compter la disparition des documents ou leur classement dans des lieux ecclectiques.

Pour en savoir plus sur l'organisation de la noblesse et des seigneuries dans leur généralité, voir mes explications dans la partie "généalogie".

Avant d'approcher les seigneuries auxquelles la paroisse appartenait, sachez que c'est dans le cadre de ma généalogie familiale sur les Gergois de Saint-Martin-d'Ollières que j'ai découvert leur existence lors de la lecture des registres paroissiaux par un acte de baptème au nom de Catherine de Lespinasse le 10 mars 1735. Des nobles ? à Saint-Martin-d'Ollières ? ...Vous imaginez la suite : quelle est cette famille ? De quel autre seigneur dépend-t'elle ? Quelles terres lui appartiennent ? ...Et voilà une recherche complexe qui commence !

N'étant pas historienne, je n'ai pas prétention à faire ici oeuvre de spécialiste. Pardonnez donc mes erreurs, mais surtout n'hésitez pas à me les signaler.


==> la vicomté de LA MOTHE (dite "La Mothe Canillac")

Cette vicomté de La Mothe, située en partie près de Brioude, appartint successivement aux maisons de
. Polignac .............................. depuis au moins 1223
. Beaufort ............................ à partir de 1346
. Montboissier-Beaufort ... par donation à partir de 1513
. Barentin ............................. par vente à partir de 1727 (comte de La Richardie, Aulhat et Besse)

Le surnom de 'Canillac' dérive des seigneurs qui ont possédé La Mothe pendant longtemps, résidence de la branche aînée de la maison de Montboissier

Pourquoi parle t'on de vicomté et non de baronnie ? Un baron est possesseur du titre de noblesse qui se trouve entre le chevalier et le vicomte ; le titre de vicomte se situe donc entre le baron et le comte. Mais au niveau de la possession de terres, baronnie et vicomté se composent identiquement de trois châtellenies. Ici, il s'agit de

1. la châtellenie de La Mothe
Non concernée ici, elle s'étendait sur 9 paroisses d'après Chabrol

2. la châtellenie de Châteauneuf-du-Drac
Les familles titulaires de cette châtellenie sont d'après Chabrol tour à tour

les DRAC depuis au moins 1151
les LAQUEUILLE par mariage fin du XIVe
les MONTBOISSIER-BEAUFORT par le mariage de Catherine de Laqueuille et Jacques de Montboissier-Beaufort-Canillac, marquis de canillac, avant 1551
les BESSE par vente en 1727

Son territoire s'étend sur 7 paroisses
. toute la paroisse de Sainte-Catherine-de-Fraisse
. Olières (hormis Le Réal, Malaure, Riol et La Prunerette, villages appartenant aux de NAVETTE)
. en partie sur Le-Vernet-la-Varenne
. en partie sur Saint-Germain-L'Herm
. en partie sur Valz
. en partie sur Champagnat-le-Jeune.

Il semble qu'au décès de Philippe de Montboissier-Beaufort en 1727, la partie olliéroise de la châtellenie soit vendue aux de LESPINASSE (étudiés ci-après) car ceux-ci ne possédaient pas ces terres avant cette date. Il y a là une recherche à faire.

A titre d'anecdote, dans le registre paroissial de 1684, Messire Jean MALAUZAT est dit "lieutenant de Châteauneuf-du-Drac" au mariage de sa fille demoiselle Catherine Malauzat le 5 juin 1684 avec Martin (BARDY ?) d'Auzon, veuf.

Et à signaler qu'on trouve la mention de "mandement et baronye de Chasteauneuf du Drac" dans le registre paroissial de Saint-Martin-d'Ollières en 1605.

3. la châtellenie de Chassignolles
Dans la partie de sa thèse consacrée à Chassignolles, Bruno Phalip dit que "D'après Brustel qui ne cite aucune des sources utilisées, le premier hommage connu date de la seconde moitié du XIIIe siècle. ''Ebrardum de Chalenconio, militum' est seigneur de Chassignolles en 1267'' (7)
Il ajoute que "Hugues de Chalendon est "dominus de Chassaholas" en 1351 dans les "Preuves de la Maison de Polignac" (n° 693 [AN 52 (28)]. Le "fief du chastel, terre, fort et mandement de Chassignolles est une nouvelle fois cité en 1486"

Cet Hugues de Chalençon, chanoine de Clermont, Rouen et Meaux, lègue par testament (8) en date du 16 mai 1324
- 5 sous au recteur de l'église de Saint-Martin (d'Ollières)
- 40 sous à celui de Chassignolles
- 60 livres aux églises de Rouen, Clermont et Brioude.
Pour situer le personnage, il traite la paix avec l'Angleterre et en 1325 son sceau sera mis au bas du traité de Trèves.

Jusqu'en 1674, date de la vente du château et de la seigneurie de Chassignolles par François-Alphonse et Claude Nicolas de Clermont-Chaste, la châtellenie de Chassignolles était composée de 21 hameaux ou lieux-dits (9):

Chassignolles

et ses villages :
. Curabet,
. La Rouveyre,
. Rabassat,
. Réal (aussi écrit Le Réal, Rial ou Le Riaux)
. l'Estival
(Réal et l'Estival seront saisies en 1713)
. les Fontilles
. Jourchanne
. Le Goût
. Usson
. La Besseyre
. La Rabide
. Marion
. Escros
. le Moulin des Poules
. Pélavit (aussi écrit Péaloux)
. La Trémouleyre

dans la paroisse de Saint-Hilaire . Espeluches (que Chabrol situe par erreur à St Martin d'Ollières)
. Bonjour
. Védrine-le-Cerf
dans la paroisse d'Azerat . Chausse
dans la paroisse de Ronaye . Le Moulin Rouge
puis dans la paroisse de St Martin d'Ollières les 4 hameaux (Le Réal, Malaure, Riol et La Prunerette) dont sont seigneurs les de Navette qui sont ainsi rajoutés

 

==> la baronnie de MONTMORIN

Elle est suzeraine de
. la châtellenie d'Auzon
. en partie de celle de Chassignolles
. et de Saint-Hilaire

La famille de Montmorin nce concerne pas la paroisse de Saint-Martin-d'Ollières, mais il faut savoir qu'un de ses vassaux - pour les terres de Valliviers et Saint-Hilaire, les DANTIL de LIGONNES aura de nombreux liens familiaux avec les de LESPINASSE. Ces derniers deviendront d'ailleurs par héritage seigneurs de Valliviers.

==> l'abbaye de Lavaudieu via Chassignolles

Ce chapître est pour l'instant en suspend

==> les familles vassales de ces châtellenies :

Dantil de Ligonnès

Guéringaud
famille roturière, "co-seigneur de cette paroisse"

 

famille GUERINGAUD

 

photo de l'acte d'état-civil
cliquez sur l'image pour l'agrandir

Messire Julien Guéringaud, "co-seigneur" de cette paroisse, habite le village d'Estroupiat.
C'est ainsi qu'il est présenté dans l'acte de baptème du 16 octobre 1604 de son fils Jean (registre paroissial de SMO).

Je ne sais rien d'autre sur cette co-seigneurie. Si quelqu'un a des informations à partager ?

famille de NAVETTE

D'après l'armorial de J.B. Rietstap voici les armes de la famille 'de Navette des Oliers' : D'azur, à un soleil d'or, mouvant du canton dextre du chef, et une ancre d'argent posée au canton senestre de la pointe.

En découvrant la monographie de Chassignolles, parue sur plusieurs années dans l'Almanach de Brioude, j'ai découvert beaucoup d'informations sur cette famille.

L'origine de la famille remonte à Claude de la Navette, né vers 1418,

"qui dut tenir en fief des DES ROYS le port de la Navette, sur la Loire à Retournac.
La famille dont on a perdu le patronyme et qu'on ne connaît plus que par le nom de son fief, fut une première fois ruinée par la guerre de Cent ans. Les La Navette perdirent leur particule : Claude, arrière petit fils (de) Claude, notaire à la Dorelière, bailli de Confolent, la porte à nouveau au début du XVIIe.
Ayant pris le parti des religionnaires, sa maison de La Dorelière est pillée et rasée et il est dérogé de sa noblesse.

Mais le 6 juillet 1663 (onze ans avant l'achat de Chassignolles), son petit fils Louis obtient sa réhabilitation de noblesse"

Lorsque Louis de Navette achète la seigneurie de Chassignolles le 10 août 1674, il est présenté dans l'acte d'achat comme "sieur des Ollières et de la Dorelière". Et comme le voulait la règle, il en rendit "foi-hommage" au Roi

1663 Louis de Navette réhabilité en noblesse.
Capitaine, châtelain de Beauzac (Hte-Loire, à 5km de Bas-en-Basset)
1664 Aymard Ie de Navette

écuyer, seigneur des Ollières et de la Dorellière.
Rend foi-hommage pour ses terres
Epoux de Dorothée Minet

1673
"
Il achète Chassignolles
1684
"
Rend foi-hommages à propos des terres de Chassignolles & d'Ollières (3)
1698 Jacques de la Veyssière est dit "seigneur de lolyere" lorsqu'il épouse la fille d'Aymard, 'Françoise de Navette des Ollières' en 1690. (4)
En fait c'est sans doute grâce à ce mariage qu'il devient seigneur d'Ollières ?
1699 Louis, fils d'Aymard Ie même foi-hommage que son père Aymard (3)
1700 Claude A son mariage le 1e avril 1700 à Montbrison est dit "seigneur des Ollières" ??
Il aura un fils en 1701
1716
Louis, fils d'Aymard Ie
même foi-hommage qu'en 1699 (3)
1724 Aymard II, fils de Louis chevalier - même foi-hommage (6)
?
?
?
1768 Claude François Dominique, fils d'Aymard II X Henriette Françoise Elisabeth de Champier le 13 sept. 1768 à Montbrison (al. de Brioude) où il est dit "seigneur des Ollières"
La soeur de Claude serait Catherine de Navette X Guillaume de Lespinasse le 22 sept. 1733 ... ce qui me paraît bizarre car Claude F. D. est né en 1735 !!

Quelques soucis pour dérouler l'écheveau...
Si vous pouviez m'apporter quelques précisions par le biais du blog, je serais preneuse bien sûr.

famille de LESPINASSE

Plusieurs familles portent le nom de LESPINASSE. Celle qui nous intéresse est la famille de LESPINASSE DU PASSAGE. A ne pas confondre donc avec d'autres de Lespinasse qui ont eu aussi des chanoines à Brioude et des chevaliers de St Jean de Jérusalem.

D'après l'armorial de J.B. Rietstap voici les armes de cette famille de Lespinasse du Passage : d'azur, au lion d'argent. (11) (L'on dit aussi - cela revient au même - 'd'azur, au lion rampant d'argent').
Et d'après le Chevalier de Courcelles dans son livre "Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France" (12) un rapprochement est peut-être à faire avec la famille SPINACE de Gênes (Italie) en raison d'armes identiques. Cette famille connue depuis Jean de Spinace, conseiller de cette république en 1380, a une branche qui s'est établie à Lyon en 1575. Voilà une belle recherche à envisager.

Son lieu géographique d'origine est Montchamps-lès-Lespinasse près de St-Flour dans les monts de la Margeride et aujourd'hui dans le Cantal.
En voici une très jolie - mais triste - description (13) :

Une montagne de chaume, un mont de misère et de pauvreté, où les vents donnent de perpétuels concerts, un endroit redouté par ses landes, ses bruyères, ses innombrables marais, ses grandes forêts, sa solitude et son rude climat.

Bref, rien qui les ai beaucoup changés lorsqu'ils sont arrivés à Saint-Martin-d'Ollières...

Voici ce que j'ai à ce jour comme informations sur cette famille :

1273, Bertrand de Lespinasse, chevalier de l'ordre, commandeur de Montchamp assiste comme témoin à un échange entre Robert de Montrognon, grand prieur d'Auvergne, et Jourdain de Montlaur, abbé du Monastier Saint-Chaffre, de la grange de Fraisse, près de Beauzac, contre le prieuré des Echelles en Savoie

Bertrand
<1305>
Premier membre connu ayant donné postérité à cette famille
Il fait une fondation en l'honneur de St Georges dans l'église de Montchamps-lès-Lespinasse près St-Flour (15) en 1305
Bertrand
<1273>
frère d'autre Bertrand ? oncle ?
Il est chevalier des hospitaliers de St Jean de Jérusalem, commandeur de Montchamp.
A ce titre il est en 1273 témoin d'un échange (12)
N. (autre que Bertrand ?)
Commandeur des hospitaliers de St Jean de Jérusalem (14)
Charles-Antoine (ou Claude-Antoine)
ses biens ont été dispersés en raison de la mésentente de ses enfants. Ils ont été saisis en créance et le rachat en adjudication s'est fait par les enfants formés en deux clans opposés (15)
     
Gilbert
1560 - 1597
chanoine-comte de Brioude (12)
 
N.
1639
chanoine-comte de Brioude (12)
Guillaume, chevalier,
seigneur de Seilloux
X Catherine de Séverac, fille du seigneur d'Auzon
Elle + le 4 mai 1765 à la naissance de son fils.
Enterrée en l'église de SMO
Claude Gilbert Marie Gaspard
° 4 may 1765
B 5 may 1765
(16)

D'après Jean Baptiste Jullien de Courcelles dans son livre "Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France" un rapprochement est peut-être à faire avec la famille SPINACE, de Gênes (Italie) en raison d'armes identiques. connue depuis Jean de Spinace, conseiller de cette république en 1380 et dont une branche

 

1 - in "Une petite seigneurie rurale en Livradois au XVe siècle, d'après le terrier inédit du Peschier", par Michel Roy - Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n° 705, 2e trim. 1990 (retour)

2 - in "la seigneurie, cadre de la vie quotidienne du Ve au XVe siècle", par René Germain - éd. CRDP (retour)

Canillac : source "Dictionnaire historique des fiefs, châtellenies et paroisses de la Haute et Basse Auvergne du XIVe au XVIe" par Chabrol, éd. Lib. Guénégaud, Paris 1974 (1e éd. 1786) (retour)

source concernant la réhabilitation : fonds Paul Le Blanc - Bibliothèque Municipale et Universitaire de Clermont-Ferrand - réf. 1340 XIV f. 87 retour

3 - source : in "Nobiliaire d'Auvergne" par J.B. Bouillet, éd. Montpensier, Paris 1973 (1e rééd. 1847) retour

4 - "Histoire de la famille de la Vaissière" par Jules de la Vaissière, Imprimerie moderne à Aurillac, 1930 - p. 240
Cette source m'a été aimablement signalée par M. Amaury de la Vaissière par mail du 17 nov. 1996 où il me cite le passage :

Jacques de la Vaissière, écuyer, qualifié de seigneur de lolyere épousa (contrat La Chesnaye-Desbois T. XIX p. 361 du 12 nov. 1690, reçu Poughon) Françoise de Navette des Ollières, fille d'Aymar de Navette, écuyer, seigneur des Ollières, La Dorelière et Chassignolles, et de Dorothée Minet. Françoise de Navette mourut au château de la Dorelière le 24 mars 1740, et fut inhumée dans l'église de Bas, au tombeau de ses ancêtres. De ce mariage vint un fils, Pierre, qui forme le degré suivant.
Armoiries des Navette des Oliers : d'azur à un soleil d'or mouvant du canton dextre du chef, et une ancre posée au canton senestre de la pointe.

Toutefois, Dom Betencourt dans son livre "Noms féodaux ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France" cite p. 170/171 des membres de cette famille en rapport avec la baronnie d'Olliergues. Pourrait-il y avoir confusion entre Ollières et Olliergues ? retour

5 - source : Monographie de Chassignolles in Almanach de Brioude (à vérifier) retour

6 - source : "Noms féodaux, ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France" [2 tomes A-I/J-Y] par Dom Betencourt, éd. Culture et Civilisation - Bruxelles 1968 (1e éd. 1867) retour

- "Le château et l'habitat seigneurial en Haute-Auvergne et Brivadois entre le XIe et le XVe siècle - essai de sociologie monumentale" par Bruno Phalip - p. 292 à 301 retour

7 - B. Phalip cite comme source l'inventaire sommaire des A.D. de Haute-Loire, série H, abbaye de La-Chaise-Dieu, p. 193, de Jacotin et Delcambre, ainsi que la monographie de Chassignolles par A. Brutel, in Almanach de Brioude 1950, tome 27, p. 11 à 32 retour

8 - Almanach de Brioude, tome 2 (?) - p. 25 (source à vérifier, sorry) retour

Au sujet du château de Chassignolles, B. Phalip donne une information extrêmement intéressante le concernant : "(il) est une fidèle copie de Druyes-les-Belles-Fontaines dans l'Yonne. (Sa) construction date de 1240/1250" et il précise "Nous signalons (...) la position excentrée de ce château par rapport au village qui possède une église romane. Le plan parcellaire du début du XIXe siècle permet néanmoins de constater la présence d'une enceinte (simple patis avec fossé ?) quadrangulaire qui englobe le tout".
Sa source : M. David-Roy "Pierre de Courtenay" in Archeologia, 1969 n° 30 p. 51, 55. retour

9 - in "Le village de Riolles à Saint-Martin-d'Ollières ; une chronique, des documents, les terroirs" par Roger Richard, chez l'auteur, 1988 - p. 105-106 retour

10 - Monographie de Chassignolles in l'Almanach de Brioude
. 1950, présentation
. 1951, les Montmorin Saint Hérem
. 1952, le château de Chassignolles
. 1953, le blaseau de Réal, la justice seigneuriale
. 1954, redevances seigneuriales, bourgeoisie d'affaires
. 1955, la vie à Chassignolles au XVIIIe siècle
. 1967, officiers brivadois de l'Ancien régime : les cinq frères Chassignolles
. 1989, épidémies et misère avant 1789
. 1990, la dame de Chassignolles retour

bailli : officier de justice d'un châtelain ou d'un seigneur retour

11 - pour en savoir plus sur la représentation du lion en hiéraldique, voir le site "au blason des armoiries" (consulté le 6 déc. 2010)

12 - le tome 2, concerné, est accessible en ligne [dernière consultation le 7 déc. 2010]

13 - à consulter sur le site "templiers.net"
http://www.templiers.net/hospitaliers/index.php?page=commanderies_M [dernière consultation le 7 déc. 2010

14 - in "Une autre France", p. 395 (retour)

15 - in Monographie IV de l'Almanach de Brioude, p.31 - Information issue d'une minute DALBINE, notaire à Auzon, du 15 avril 1667 (retour)

16 - d'après le registre paroissial de Saint-Martin-d'Ollières, et non pas le 25 déc. 1766 comme le dit les Preuves de la noblesse des pages d'Auvergne (retour)


MAJ mardi 7 décembre, 2010

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