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| les DRAC | depuis au moins 1151 |
| les LAQUEUILLE | par mariage fin du XIVe |
| les MONTBOISSIER-BEAUFORT | par le mariage de Catherine de Laqueuille et Jacques de Montboissier-Beaufort-Canillac, marquis de canillac, avant 1551 |
| les BESSE | par vente en 1727 |
Son territoire s'étend sur 7 paroisses
. toute la paroisse de Sainte-Catherine-de-Fraisse
. Olières (hormis Le Réal, Malaure, Riol et La Prunerette, villages appartenant aux de NAVETTE)
. en partie sur Le-Vernet-la-Varenne
. en partie sur Saint-Germain-L'Herm
. en partie sur Valz
. en partie sur Champagnat-le-Jeune.
Il semble qu'au décès de Philippe de Montboissier-Beaufort en 1727, la partie olliéroise de la châtellenie soit vendue aux de LESPINASSE (étudiés ci-après) car ceux-ci ne possédaient pas ces terres avant cette date. Il y a là une recherche à faire.
A titre d'anecdote, dans le registre paroissial de 1684, Messire Jean MALAUZAT est dit "lieutenant de Châteauneuf-du-Drac" au mariage de sa fille demoiselle Catherine Malauzat le 5 juin 1684 avec Martin (BARDY ?) d'Auzon, veuf.
Et à signaler qu'on trouve la mention de "mandement et baronye de Chasteauneuf du Drac" dans le registre paroissial de Saint-Martin-d'Ollières en 1605.
3. la châtellenie de Chassignolles
Dans la partie de sa thèse consacrée à Chassignolles, Bruno Phalip dit que "D'après Brustel qui ne cite aucune des sources utilisées, le premier hommage connu date de la seconde moitié du XIIIe siècle. ''Ebrardum de Chalenconio, militum' est seigneur de Chassignolles en 1267'' (7)
Il ajoute que "Hugues de Chalendon est "dominus de Chassaholas" en 1351 dans les "Preuves de la Maison de Polignac" (n° 693 [AN 52 (28)]. Le "fief du chastel, terre, fort et mandement de Chassignolles est une nouvelle fois cité en 1486"
Cet Hugues de Chalençon, chanoine de Clermont, Rouen et Meaux, lègue par testament (8) en date du 16 mai 1324
- 5 sous au recteur de l'église de Saint-Martin (d'Ollières)
- 40 sous à celui de Chassignolles
- 60 livres aux églises de Rouen, Clermont et Brioude.
Pour situer le personnage, il traite la paix avec l'Angleterre et en 1325 son sceau sera mis au bas du traité de Trèves.
Jusqu'en 1674, date de la vente du château et de la seigneurie de Chassignolles par François-Alphonse et Claude Nicolas de Clermont-Chaste, la châtellenie de Chassignolles était composée de 21 hameaux ou lieux-dits (9):
| Chassignolles | et ses villages : |
| dans la paroisse de Saint-Hilaire | . Espeluches (que Chabrol situe par erreur à St Martin d'Ollières) . Bonjour . Védrine-le-Cerf |
| dans la paroisse d'Azerat | . Chausse |
| dans la paroisse de Ronaye | . Le Moulin Rouge |
| puis dans la paroisse de St Martin d'Ollières | les 4 hameaux (Le Réal, Malaure, Riol et La Prunerette) dont sont seigneurs les de Navette qui sont ainsi rajoutés |
Elle est suzeraine de
. la châtellenie d'Auzon
. en partie de celle de Chassignolles
.
et de Saint-Hilaire
La famille de Montmorin nce concerne pas la paroisse de Saint-Martin-d'Ollières, mais il faut savoir qu'un de ses vassaux - pour les terres de Valliviers et Saint-Hilaire, les DANTIL de LIGONNES aura de nombreux liens familiaux avec les de LESPINASSE. Ces derniers deviendront d'ailleurs par héritage seigneurs de Valliviers.
Ce chapître est pour l'instant en suspend
Dantil de Ligonnès |
Guéringaud |

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Messire Julien Guéringaud, "co-seigneur" de cette paroisse, habite le village d'Estroupiat.
C'est ainsi qu'il est présenté dans l'acte de baptème du 16 octobre 1604 de son fils Jean (registre paroissial
de SMO).
Je ne sais rien d'autre sur cette co-seigneurie. Si quelqu'un a des informations à partager ?
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D'après l'armorial de J.B. Rietstap voici les armes de la famille 'de Navette des Oliers' : D'azur, à un soleil d'or, mouvant du canton dextre du chef, et une ancre d'argent posée au canton senestre de la pointe.
En découvrant la monographie de Chassignolles, parue sur plusieurs années dans l'Almanach de Brioude, j'ai découvert beaucoup d'informations sur cette famille.
L'origine de la famille remonte à Claude de la Navette, né vers 1418,
"qui dut tenir en fief des DES ROYS le port
de la Navette, sur la Loire à Retournac. Mais le 6 juillet 1663 (onze ans avant l'achat de Chassignolles), son petit fils Louis obtient sa réhabilitation de noblesse" |
Lorsque Louis de Navette achète la seigneurie de Chassignolles le 10 août 1674, il est présenté dans l'acte d'achat comme "sieur des Ollières et de la Dorelière". Et comme le voulait la règle, il en rendit "foi-hommage" au Roi
| 1663 | Louis de Navette | réhabilité en noblesse. Capitaine, châtelain de Beauzac (Hte-Loire, à 5km de Bas-en-Basset) |
| 1664 | Aymard Ie de Navette | écuyer, seigneur des Ollières et de la Dorellière. |
| 1673 | " |
Il achète Chassignolles |
| 1684 | " |
Rend foi-hommages à propos des terres de Chassignolles & d'Ollières (3) |
| 1698 | Jacques de la Veyssière | est dit "seigneur de lolyere" lorsqu'il épouse la fille d'Aymard, 'Françoise de Navette des Ollières' en 1690. (4) En fait c'est sans doute grâce à ce mariage qu'il devient seigneur d'Ollières ? |
| 1699 | Louis, fils d'Aymard Ie | même foi-hommage que son père Aymard (3) |
| 1700 | Claude | A son mariage le 1e avril 1700 à Montbrison est dit "seigneur des Ollières" ?? Il aura un fils en 1701 |
| 1716 |
Louis, fils d'Aymard Ie |
même foi-hommage qu'en 1699 (3) |
| 1724 | Aymard II, fils de Louis | chevalier - même foi-hommage (6) |
? |
? |
? |
| 1768 | Claude François Dominique, fils d'Aymard II | X Henriette Françoise Elisabeth de Champier le 13 sept. 1768 à Montbrison (al. de Brioude) où il est dit "seigneur des Ollières" La soeur de Claude serait Catherine de Navette X Guillaume de Lespinasse le 22 sept. 1733 ... ce qui me paraît bizarre car Claude F. D. est né en 1735 !! |
Quelques soucis pour dérouler l'écheveau...
Si vous pouviez m'apporter quelques précisions par le biais du blog,
je serais preneuse bien sûr.
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Plusieurs familles portent le nom de LESPINASSE. Celle qui nous intéresse est la famille de LESPINASSE DU PASSAGE. A ne pas confondre donc avec d'autres de Lespinasse qui ont eu aussi des chanoines à Brioude et des chevaliers de St Jean de Jérusalem.
D'après l'armorial de J.B. Rietstap voici les armes de cette famille de Lespinasse du Passage : d'azur, au lion d'argent. (11) (L'on dit aussi - cela revient au même - 'd'azur, au lion rampant d'argent').
Et d'après le Chevalier de Courcelles dans son livre "Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France" (12) un rapprochement est peut-être à faire avec la famille SPINACE de Gênes (Italie) en raison d'armes identiques. Cette famille connue depuis Jean de Spinace, conseiller de cette république en 1380, a une branche qui s'est établie à Lyon en 1575. Voilà une belle recherche à envisager.
Son lieu géographique d'origine est Montchamps-lès-Lespinasse près de St-Flour dans les monts de la Margeride et aujourd'hui dans le Cantal.
En voici une très jolie - mais triste - description (13) :
Une montagne de chaume, un mont de misère et de pauvreté, où les vents donnent de perpétuels concerts, un endroit redouté par ses landes, ses bruyères, ses innombrables marais, ses grandes forêts, sa solitude et son rude climat. |
Bref, rien qui les ai beaucoup changés lorsqu'ils sont arrivés à Saint-Martin-d'Ollières...
Voici ce que j'ai à ce jour comme informations sur cette famille :
1273, Bertrand de Lespinasse, chevalier de l'ordre, commandeur de Montchamp assiste comme témoin à un échange entre Robert de Montrognon, grand prieur d'Auvergne, et Jourdain de Montlaur, abbé du Monastier Saint-Chaffre, de la grange de Fraisse, près de Beauzac, contre le prieuré des Echelles en Savoie
| Bertrand | <1305> |
Premier membre connu ayant donné postérité à cette famille Il fait une fondation en l'honneur de St Georges dans l'église de Montchamps-lès-Lespinasse près St-Flour (15) en 1305 |
| Bertrand | <1273> |
frère d'autre Bertrand ? oncle ? Il est chevalier des hospitaliers de St Jean de Jérusalem, commandeur de Montchamp. A ce titre il est en 1273 témoin d'un échange (12) |
| N. (autre que Bertrand ?) | Commandeur des hospitaliers de St Jean de Jérusalem (14) | |
| Charles-Antoine (ou Claude-Antoine) | ses biens ont été dispersés en raison de la mésentente de ses enfants. Ils ont été saisis en créance et le rachat en adjudication s'est fait par les enfants formés en deux clans opposés (15) | |
| Gilbert | 1560 - 1597 |
chanoine-comte de Brioude (12) |
| N. | 1639 |
chanoine-comte de Brioude (12) |
| Guillaume, chevalier, | seigneur de Seilloux X Catherine de Séverac, fille du seigneur d'Auzon Elle + le 4 mai 1765 à la naissance de son fils. Enterrée en l'église de SMO |
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| Claude Gilbert Marie Gaspard | ° 4 may 1765 B 5 may 1765 (16) |
D'après Jean Baptiste Jullien de Courcelles dans son livre "Histoire généalogique et héraldique des Pairs de France" un rapprochement est peut-être à faire avec la famille SPINACE, de Gênes (Italie) en raison d'armes identiques. connue depuis Jean de Spinace, conseiller de cette république en 1380 et dont une branche
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1 - in "Une petite seigneurie rurale en Livradois au XVe siècle, d'après le terrier inédit du Peschier", par Michel Roy - Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne, n° 705, 2e trim. 1990 (retour)
2 - in "la seigneurie, cadre de la vie quotidienne du Ve au XVe siècle", par René Germain - éd. CRDP (retour)
Canillac : source "Dictionnaire historique des fiefs, châtellenies et paroisses de la Haute et Basse Auvergne du XIVe au XVIe" par Chabrol, éd. Lib. Guénégaud, Paris 1974 (1e éd. 1786) (retour)
source concernant la réhabilitation : fonds Paul Le Blanc - Bibliothèque Municipale et Universitaire de Clermont-Ferrand - réf. 1340 XIV f. 87 retour
3 - source : in "Nobiliaire d'Auvergne" par J.B. Bouillet, éd. Montpensier, Paris 1973 (1e rééd. 1847) retour
4 - "Histoire de la famille de la Vaissière" par Jules de la Vaissière, Imprimerie moderne à Aurillac, 1930 - p. 240
Cette source m'a été aimablement signalée par M. Amaury de la Vaissière
par mail du 17 nov. 1996 où il me cite le passage :
| Jacques de la Vaissière, écuyer, qualifié de seigneur de lolyere épousa (contrat La Chesnaye-Desbois T. XIX p. 361 du 12 nov. 1690, reçu Poughon) Françoise de Navette des Ollières, fille d'Aymar de Navette, écuyer, seigneur des Ollières, La Dorelière et Chassignolles, et de Dorothée Minet. Françoise de Navette mourut au château de la Dorelière le 24 mars 1740, et fut inhumée dans l'église de Bas, au tombeau de ses ancêtres. De ce mariage vint un fils, Pierre, qui forme le degré suivant. Armoiries des Navette des Oliers : d'azur à un soleil d'or mouvant du canton dextre du chef, et une ancre posée au canton senestre de la pointe. |
Toutefois, Dom Betencourt dans son livre "Noms féodaux ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France" cite p. 170/171 des membres de cette famille en rapport avec la baronnie d'Olliergues. Pourrait-il y avoir confusion entre Ollières et Olliergues ? retour
5 - source : Monographie de Chassignolles in Almanach de Brioude (à vérifier) retour
6 - source : "Noms féodaux, ou noms de ceux qui ont tenu fiefs en France" [2 tomes A-I/J-Y] par Dom Betencourt, éd. Culture et Civilisation - Bruxelles 1968 (1e éd. 1867) retour
- "Le château et l'habitat seigneurial en Haute-Auvergne et Brivadois entre le XIe et le XVe siècle - essai de sociologie monumentale" par Bruno Phalip - p. 292 à 301 retour
7 - B. Phalip cite comme source l'inventaire sommaire des A.D. de Haute-Loire, série H, abbaye de La-Chaise-Dieu, p. 193, de Jacotin et Delcambre, ainsi que la monographie de Chassignolles par A. Brutel, in Almanach de Brioude 1950, tome 27, p. 11 à 32 retour
8 - Almanach de Brioude, tome 2 (?) - p. 25 (source à vérifier, sorry) retour
Au sujet du château de Chassignolles, B. Phalip donne une information extrêmement intéressante le concernant : "(il) est une fidèle copie de Druyes-les-Belles-Fontaines dans l'Yonne. (Sa) construction date de 1240/1250" et il précise "Nous signalons (...) la position excentrée de ce château par rapport au village qui possède une église romane. Le plan parcellaire du début du XIXe siècle permet néanmoins de constater la présence d'une enceinte (simple patis avec fossé ?) quadrangulaire qui englobe le tout".
Sa source : M. David-Roy "Pierre de Courtenay" in Archeologia, 1969 n° 30 p. 51, 55. retour
9 - in "Le village de Riolles à Saint-Martin-d'Ollières ; une chronique, des documents, les terroirs" par Roger Richard, chez l'auteur, 1988 - p. 105-106 retour
10 - Monographie de Chassignolles in l'Almanach de Brioude
. 1950, présentation
. 1951, les Montmorin Saint Hérem
. 1952, le château de Chassignolles
. 1953, le blaseau de Réal, la justice seigneuriale
. 1954, redevances seigneuriales, bourgeoisie d'affaires
. 1955, la vie à Chassignolles au XVIIIe siècle
. 1967, officiers brivadois de l'Ancien régime : les cinq frères Chassignolles
. 1989, épidémies et misère avant 1789
. 1990, la dame de Chassignolles
retour
bailli : officier de justice d'un châtelain ou d'un seigneur retour
11 - pour en savoir plus sur la représentation du lion en hiéraldique, voir le site "au blason des armoiries" (consulté le 6 déc. 2010)
12 - le tome 2, concerné, est accessible en ligne [dernière consultation le 7 déc. 2010]
13 - à consulter sur le site "templiers.net"
http://www.templiers.net/hospitaliers/index.php?page=commanderies_M [dernière consultation le 7 déc. 2010
14 - in "Une autre France", p. 395 (retour)
15 - in Monographie IV de l'Almanach de Brioude, p.31 - Information issue d'une minute DALBINE, notaire à Auzon, du 15 avril 1667 (retour)
16 - d'après le registre paroissial de Saint-Martin-d'Ollières, et non pas le 25 déc. 1766 comme le dit les Preuves de la noblesse des
pages d'Auvergne (retour)
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