Une période “hors connexion”, pour pouvoir câliner les petits, profiter des grands, flâner, lire, batifoler, glandouiller, farnienter, rêvasser, réflechir, voyager hors du temps, découvrir d’autres contrées, se balader, rendre visite, recevoir, plaisanter, baguenauder, jouer, pique-niquer, réflechir, méditer, faire des bouquets, chanter des ballades, papoter, s’isoler, écrire, dessiner, inviter, écouter de la musique et que sais-je encore !

J’y vais, j’y cours, j’y vole de ce pas et vous dis à bientôt vers le 25 août

le ciel pour toit

Je viens de lire dans le dernier bulletin de @rtFlash d’aujourd’hui un article intitulé “Des vaches laitières “plus vertes” grâce aux hormones de croissance

Il signale qu’une étude américaine en démontre tous les bienfaits… mais elle ne parle pas des risques…

Ainsi l’hormone de croissance de sinistre mémoire refait surface pour un (bon ?) usage.
J’en comprends les avantages bien sûr, mais arrêterons-nous un jour de jouer les apprentis sorciers en ne mesurant pas avant les côtés négatifs pour les juguler ??

Pour en savoir un peu plus sur le sujet et placer les élections des maires des agglomérations où mes ancêtres ont pu vivre au bon moment, j’ai fait un petit récapitulatif sur le sujet.

et qu’ils utilisaient les transports maritimes, que faire pour les retrouver ?

La seule piste pour les retrouver est de consulter la liste maritime du port concerné car chaque port a une liste qui décrit le mouvement hebdomadaire des entrées et des sorties du port.
La date des toutes premières listes maritimes remonte à 1721

La première chose à connaître est donc le nom du port sur lequel ils se sont embarqués.
Ensuite, il faut avoir une idée de la date du départ puisque ces listes sont hebdomadaires.
Il reste alors à chercher le bateau concerné

Ces listes s’organisent en trois sections : navires entrant, navires sortant, navires se trouvant dans la baie.

A noter aussi que les compagnies maritimes sont des sociétés privées. Leurs archives leurs appartiennent. Mais certaines ont déposé leurs archives à différentes archives publiques :
- Archives départementales
- Archives de Chambres de Commerce
- Archives maritimes aux ports concernés

Enfin ne pas oublier quelques pistes qui pourraient aider à en savoir plus sur ce voyage (date, destination…).
Par exemple, un testament a peut-être été enregistré avant le départ ou s’il est mort là-bas l’enregistrement du décès a t’il éta fait ?

Pour en savoir plus

. sur les compagnies maritimes (listes de passagers)
http://www.frenchlines.com/index.php
.  pour les arrivées à New-York
==> entre 1820 et 1913
http://www.castlegarden.org/
==> après 1890
http://www.Ellisisland.org/default.asp (adresse identique : http://199.106.235.191//default.asp)
.  une page personnelle avec des listes de passagers
http://www.geocities.com/Heartland/5978/Emigration.html
.  d’autres pistes
http://www.geneapass.org/emigres.php
.  Wikipedia, les noms de bateaux
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_alphab%C3%A9tique_des_noms_de_bateaux

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sources pour ce billet

- article d’Arnaud Bartholomei “La publication de l’information commerciale à Marseille et Cadix (1780 - 1820)” http://rives.revues.org/document2053.html

- trois réponses de Chantal Cosnay dans le cadre de Généanet
. http://blog.geneanet.org/index.php/post/2008/07/GeneaNet-Retrouver-un-port-dembarquement.html
. http://blog.geneanet.org/index.php/post/2008/04/Un-ancetre-emigre-en-Tunisie.html
. http://blog.geneanet.org/index.php/post/2007/12/Retrouver-la-liste-de-passagers-dun-bateau.html

- et bien sûr mes moteurs de recherche favoris, cela va sans dire !

est infinie…

J’ai mis quelques secondes à comprendre ce qu’exprimait la photo ci-dessous !
Chut, je ne vous dis pas où elle a été prise. Faites vos suggestions en commentaire.

(pour voir la photo agrandie)

ah ! l'imagination de l'homme !

Si votre destin a croisé l’histoire, le site CIVIS MEMORIA invite à raconter sa propre aventure.

Ce portail recueille les témoignages d’hommes et de femmes, anonymes ou non, sur les événements historiques de 1927 à aujourd’hui.
Ces témoins relatent comment, à leur niveau et d’après eux ils ont été acteurs ou spectateurs de cet épisode de l’histoire.

Civis Memoria, en partenariat avec Historia, Magnum et LePoint.fr, “nourrit l’ambition de devenir la première bibliothèque du souvenir“. Son objectif est de “conserver et de partager ces souvenirs afin de les transmettre de génération en génération“.
Le site, ouvert à tous, n’a pas pour vocation de se substituer aux historiens. Les récits de vie se veulent subjectifs, emplis d’émotion.

Civis Memoria est une bibliothèque de souvenirs. Chaque souvenir est attaché à l’événement qu’il relate. Le titre des souvenirs est composé d’une partie imposée : « Le jour où… » et d’une partie déterminée par l’auteur. Un souvenir peut prendre la forme d’une contribution écrite, de photos, d’un enregistrement audio ou vidéo. Il faut s’enregistrer pour pouvoir laisser un souvenir.

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Source : Généinfos

En 2003, à ma première participation aux semaines de la langue française, l’un des 10 mots à traiter était le mot ‘bleu.

J’avoue m’être régalée avec ce mot et j’actualise régulièrement la page à chaque fois que j’en ai l’occasion (comme pour tous les autres mots des semaines de la langue française d’ailleurs).

Aujourd’hui je viens de rajouter dans la partie “le bleu dans l’art” le “bleu squale” trouvé dans le livre “poèmes de Paul Celan” (Gallimard, coll. NRF/Poésie, 1998) (p. 121).

Il n’y a pas très longtemps j’avais rajouté le “bleu Klein” et il n’y a guère le “bleu Egypte”.

Si vous en avez d’autres pour compléter ma liste, j’en serais ravie

Grâce au projet ARTFL de l’Université de Chicago nous avons maintenant une version de la première édition de l’Encyclopédie, ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers de Diderot et d’Alembert (dix-sept volumes de texte et les onze volumes de planches de la première édition).

Tout historien, tout généalogiste, tout passionné de techniques va pouvoir aller trouver l’information qu’il cherche sur http://portail.atilf.fr/encyclopedie/

Pour avoir une idée du volume : la base textuelle “Encyclopédie Diderot et d’ Alembert” contient 20,8 millions de mots, 400 000 formes uniques , 18 000 pages de texte, 17 volumes d’ articles et 11 volumes de planches avec légende.

Commentaire à propos de l’encyclopédie lue sur le site

Avec 72 000 articles écrits par plus de 140 auteurs, l’ Encyclopédie a été une oeuvre de référence pour les arts et la science, mais aussi une vraie “machine de guerre” au service des idées des Lumières. Son succès est considérable pour l’époque : 25 000 exemplaires sont vendus entre 1751 et 1782. A travers l ‘essai de classifier la connaissance humaine et de l’ouvrir à tous les lecteurs, l’ Encyclopédie devient l’ expression de l’un des plus importants développements intellectuels et sociaux de son temps.

Quelques problèmes d’affichage qui devraient s’améliorer, mais l’essentiel est là.

Il y a eu il y a peu (octobre 2007) une discussion sur la liste de l’Association des archivistes français, certains ayant envie de faire payer l’accès Internet à leurs bases de données.

Et bien l’un des participants à la liste vient de signaler la réponse apportée par la Ministre de la Culture à une question posée par un sénateur à propos de la facturation de l’accès aux bases de données en ligne des archives départementales :

L’enquête effectuée par les services du ministère de la culture et de la communication n’a permis de recenser qu’un seul exemple d’accès payant à une base de données, exemple ancien au demeurant. Il s’agit de la base développée par les archives départementales de la Savoie. Toutes les autres bases de données constituées par des archives départementales sont accessibles gratuitement. Il convient de préciser d’une part que l’accès aux archives et la consultation de ces dernières dans les salles de lecture restent gratuits.
Ce principe de gratuité a été établi lors de l’organisation des archives dans notre pays, il y a deux siècles, durant la Révolution, et n’a jamais été remis en question. Bien au contraire, la gratuité de l’accès aux archives a été réaffirmée dans le projet de loi sur les archives actuellement en cours d’examen par le Parlement. Ainsi, la base de données de la Savoie précédemment évoquée, si elle est accessible de façon payante à distance, est consultable gratuitement sur place. Les collectivités responsables des services départementaux d’archives développent en effet différentes bases de données destinées à mettre en valeur les fonds dont elles ont la charge ainsi qu’à faciliter les recherches au public.
Chaque fois qu’il a été consulté par une collectivité sur la question, le ministère de la culture et de la communication a préconisé la gratuité d’accès aux bases envisagées. Il faut toutefois distinguer l’accès et la consultation d’une base de données réalisées à partir d’informations publiques, de la réutilisation de ces données à des fins personnelles, généalogiques, scientifiques ou commerciales, au sens de la directive communautaire du 17 novembre 2003 transposée en droit français par l’ordonnance du 6 juin 2005 et la modification de la loi du 18 juillet 1978 sur l’accès aux documents administratifs.
Une mission de réflexion a été confiée à Bruno Ory Lavollée afin de proposer à la ministre des choix en matière de tarification ou non des données publiques conservées dans les services publics d’archives en cas de réutilisation de ces données.

Il convient donc de rester vigilant… on sent comme un vent de changement…

Voir tous les points de vue échangés sur la liste de l’AAF après le point de départ (fil : [débat] accès payant aux archives publiques)

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source : http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ080403978
==> Question écrite n° 03978 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI) publiée dans le JO Sénat du 10/04/2008 - page 695
==> Réponse du Ministère de la culture et de la communication publiée dans le JO Sénat du 10/07/2008 - page 1401

des anciens que je n’avais pas encore mis, des petits nouveaux.

Les plus longs, allez les retrouver directement sur les pages concernées
==> poèmes
==> bulles

quelques exemples de haïkus mis et de bulles courtes

Silence du soir
Cri perçant d’une hirondelle
la vie continue

Longue queue d’attente,
Prendre son mal en patience.
Seul l’esprit est libre.

Dans son landau, l’enfant sourit.
A la terrasse du café, les amoureux musardent.
Les oiseaux piaillent.
Sérénité fugace.

Aboiement lointain des chiens,
Avions qui passent au creux des nuages,
Même au fond du vallon, le bruissement de la vie nous rattrape.

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